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La Ferme de La Godinière
27410 Le Noyer en Ouche
dernière mise à jour de cette page : 28.05.2026
Vous êtes sur le site personnel de René Lesur : https://lagodiniere27.fr
Radepont - Eure - Normandie
Ancien Canton de Fleury-sur-Andelle
Page en cours de rédaction
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Cette page se décompose en 3 chapitres
Chapitre 1 2 - Les Maires et personnalités 3 - Histoire de Radepont et de ses Châteaux
4 - Le Château de Bonnemare 5 - L'Abbaye de Fontaine Guerard 6 - La Filature Le Vavasseur
7 - L' Eglise Saint Germain 8 - Le Monument aux Morts 9 - La Rivière Andelle 10 - Les anciennes chapelles 11 - Une histoire de famille
Chers visiteurs, les pages peuvent paraître
longues, j'ai commencé modestement,
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La Ferme de La Godinière se situe sur la commune du Noyer-en-Ouche, Eure, Normandie.
C'est en recherchant l'origine de La Godinière que l'on découvre que les
deux villages
C'est un bond en arrière d'une dizaine de siècles que nous allons faire, et
à cette époque,
Ils étaient sous l'autorité des Seigneurs aux pouvoirs et aux possessions
que l'on a du mal à imaginer,
Voilà un sujet qui peut nous emmener très loin !!!
Bien évidemment, je ne rapporterai ici que quelques petits éléments dont
nous avons tous entendu En ce XXIè siècle, nous avons à notre disposition des moyens qui nous aident à en savoir plus...
Je vous souhaite une bonne lecture avec de belles découvertes peut-être,
comme je les ai vécues,
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1 - Le Village : Radepont
Altitude moyenne : 30 m. - Les Ratispontains
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https://www.radepont.fr/ - https://www.facebook.com/radepont/ -
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1.1a Mairie et Ecole de Radepont 1.1d Le Moulin du Pont sur l'Andelle
- https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/IA27002488
La commune de Radepont se situe dans la vallée de l'Andelle entre Fleury-sur-Andelle et Douville.
D'une
superficie de 1594
Ha,
la commune est composée du Village (centre
bourg), Quartier de la Gare, de l'Eglise,
des Hameaux de Fumechon, Bonnemare, Fontaine-Guérard, Les Essarts,
et des principaux lieux-dits :
Vaux, Saint Paul (qui se confond avec Saint Pierre de Launay, à ne pas confondre avec Launay qui suit) , Launay (près de Fontaine Guérard), Harrache, La Côte Verte,
La commune de
Radepont est connue pour son Château et l'Armée du Salut sur le bord de l'Andelle,
et le Château de Bonnemare,
l'Abbaye Notre-Dame de Fontaine Guérard, et les Filatures Levavasseur.
La mémoire conserve l'existence d'un ancien Château-Fort.
Le Dictionnaire Topographique, Statistique et Historique du département de
l'Eure, par Louis Léon Gadebled, ancien inspecteur des écoles
primaires du département, édité en 1840, à la page 416, indique
pour Radepont, sur l'Andelle et le ruisseau de la Hue-d'Eau ; Perception
de Bourg-Beaudoin, 1 école communale de 70 enfants, Maison d'école, Forêt
de Long-Boel, 2 grandes imprimeries d'indienne,
2 filatures de coton,
grande tisserie de calicot, moulin à blé.
Dépendances : Bonne-Mare (180 hab.), Coquetot, les Essarts, Fontaine-Guérard, Fumechon (170 hab.), Vaux, La Maison des Lions, La Hue-d'Eau, St Paul, St Pierre, Usines.
En 1868, l'industrie était représentée par : 1 briqueterie (où était-elle située ? à la Côte Verte ?), 1 four à chaux, 1 moulin à blé, 1 usine à impression sur étoffes, 1 filature de coton ( Ref Charpillon)
Il y avait 2500 arbres à cidre. le village est baigné par la rivière Andelle, et le ruisseau de la Hue-d'Eau.
nb. Je, René LESUR, découvre le nom du ruisseau la Hue-d'eau, et La Maison des Lions...
pour ce qui est de Coquetot, le nom ne m'est pas inconnu, je ne savais pas
qu'il était sur Radepont...
le cadastre de 1836
l'indique bien, depuis, il fait partie de Bourg-Beaudoin...
Coquetot ( Château-Fort https://mapcarta.com/fr/N2429879533 ) - ( http://www.chateau-fort-manoir-chateau.eu/chateaux-eure-chateau-a-bourg-chateau-de-coquetot.html ),
Le château et sa ferme furent construits dans la deuxième moitié du XVIIIe
siècle; remaniés ensuite dans le premier quart du XXe siècle. C'est dans
l'allée qui mène au château de Coquetot que
Jean-Marie Roland de La Platière, économiste et homme d'État, ministre
éphémère de Louis XVI, se suicida le 10 novembre 1793, en apprenant que
son épouse
Manon Roland venait d'être
condamnée à la
guillotine. -
https://www.tombes-sepultures.com/crbst_86.html - Voici donc
une drôle d'histoire ; comme entrée en matière, je ne pouvais faire mieux,
René Lesur...

1.2bc -1ba-St Pierre St Paul 1 - b02c9664-aafc-4eb1-8944-0e8f04a21a54 Plan tiré du site Patrimoine industriel du bassin hydrographique de l'Andelle
- https://inventaire-patrimoine.normandie.fr/dossier/IA27002477 -
E
O
Coupe - L'atelier de Gravure de M. Dessaint est situé à la sortie de la source de la Huedeau qui arrive aux Usines de Radepont, en face du Pigeonnier.
nb. Pour comparer : le plan d'étude ci dessus est disposé Ouest à Droite
Sur le Plan
cadastral ci dessous, l'Ouest est à gauche. Le cours du ruisseau La
Huedeau est dévié pour se jeter dans la courbe l'Ancienne Rivière d'Andelle,
il réapparaît plus loin - sans nom - pour s'arrêter avant les bâtiments
d'usine en bas du Chemin allant de Radepont à Fumechon.
+

Sur tous ces
plans figure la sente du château de Radepont à Fleury... Combien de fois
l'avons nous empruntée pour aller à pied à Fleury,
chez le coiffeur, chez le médecin, chez le dentiste, ou pour prendre
l'autocar pour se rendre à Rouen ? à Radepont, il n'y avait que les
commerces de bouche...
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Enfant de Radepont né en 1950, aîné d'une fratrie de cinq enfants, dont le patronyme LESUR était bien connu dans la vallée de l'Andelle, je fus scolarisé à l'école primaire de Radepont jusqu'en 1962, puis parti au CEG de Fleury-sur-Andelle en 6è et 5è, où j'obtins mon Certificat d'études Primaires en 1964, ensuite je fis mon apprentissage de Préparateur en Pharmacie à Pont-Saint-Pierre. De ces années de jeunesse, il me reste de nombreux souvenirs, il serait difficile de les citer sans en oublier... mais il est aussi quelques personnes qui me sont encore présentes comme probablement aux autres camarades de Radepont ; l'Abbé Joseph BRU, Monsieur Maurice Pierre VALLETTE entrepreneur de maçonnerie et Maire de Radepont, qui étaient bien évidemment les plus respectés. Nous avions le Garde-Champêtre qui distribuait les avis de décès aux habitants et qui remplaçait les ampoules grillées de l'éclairage public... il proclamait encore dans les années cinquante les avis à la population. Bien sûr, il était de toutes les manifestations patriotiques qui étaient fort suivies par la population, et les enfants de l'école avec leurs instituteurs, les défilés étant emmenés par la fanfare ou la clique de Radepont sous la direction de Monsieur Revert de Fumechon.
Les fêtes communales étaient également bien suivies, avec la retraite aux flambeaux, puis le lendemain, journée du 14 juillet, avec cérémonies au Monument aux Morts. Le cortège emmené par la fanfare se rendait à la messe à 11 heures 15. L'après-midi, se déroulaient des jeux divers, le plus populaire étant probablement pour moi la tête de l'oie à couper. A l'aide d'un sabre, le concurrent avait les yeux bandés, placé à une distance d'une vingtaine de pas, il partait guidé par la foule de supporters, non sans avoir effectué quelques tours sur lui-même pour le désorienter, et suivait les indications : devant, à droite, à gauche, encore 2 pas, encore 1 pas, et enfin, après quelques minutes,sous les acclamations, l'ultime coup de sabre qui allait faire tomber la tête de l'oie, le tout sous un roulement de tambours qui devenait de plus en plus intense à mesure que l'homme avançait. A côté, dans la prairie, il y avait les courses en sac, les tirs à la corde, les manèges, les stands de tirs, les chamboule tout, les balançoires, et bien sûr le bal du 14 juillet... Lors de toutes ces cérémonies, il y avait bien sûr une grand messe dite par l'Abbé Joseph BRU, l'église était bondée, comme pour le jour des Rameaux ou de la Toussaint, Jean Manchon à l'harmonium, et tous les habitués qui chantaient en ces jours de fête le 1er Ton de Dumont... avec en intermède quelques morceaux de musique par la fanfare placée au niveau de la chapelle de la Vierge, les murs résonnaient sous la rythmique de la grosse caisse... ensuite tout le monde se retrouvait à la salle des fêtes pour le vin d'honneur.
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Parmi les commerçants, au carrefour de la rue principale et de l'ancienne nationale 321, situés à quelques dizaines de mètres de la gare de Radepont, on trouvait la Boucherie Schenk, le café épicerie Poupardin, transmis à son gendre Jean GILLES, père de Françoise épouse FOURNIER qui deviendra Maire de Radepont en 2001.
La Gare de Radepont Boucherie Schenck Café de la Gare vers 1933
Il y avait bien sûr la Boulangerie, et plusieurs cafés au village. Il y en avait aussi à Fumechon. Comme dans tous les villages, les petits commerces survivent avec difficulté, ferment bien souvent, mais rouvrent parfois en s'adaptant du mieux qu'ils peuvent, le Café de La Gare a été rouvert le 22 août 2025 par Christine Carpentier.
Le Menuisier était Monsieur GUENET, il fabriquait des cercueils et assurait le convoi avec son véhicule dans les années 50. A Radepont, nous trouvons un magasin d'usine célèbre : https://www.eden-park.com/
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- Chapitre 1 -
2 - Les Maires et personnalités
3 - Histoire de Radepont et de ses Châteaux
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2 - Ont été Maires de Radepont : (à compléter). Les cahiers de doléances de Radepont ne sont pas dans les archives en ligne de l'Eure, sont-elles encore à Radepont ? + Repères des personnalités par les registres paroissiaux et l'état civil :
Radepont- AD27 - Registre BMS (1747-1792) (8 Mi 3347) -
Les actes de ce registre sont signés par différents prêtres qui se
succèdent sur de courtes durées, Ravette, Mullot, Colombel, Auvray, Ch Le
Pointeur... jusqu'à - juin 1759 (Im 89) à Oct 1761 : Sevestre Curé et Beguin Prêtre, Grenet Prêtre, https://archives.eure.fr/ark:/26335/a011440745422dYhWcy/8dc8e17b57 - - Oct 1761 (Im 103) à janv 1763 (Im 111) Sevestre Curé de Radepont et Prieur Vicaire de Radepont qui succède à Ch Le Vacher Vicaire de Radepont - mars 1766 (Im 131) Sevestre Curé de Radepont, et Sannier Vicaire de Radepont qui succède à Prieur Vicaire de Radepont (Im 125) à décembre 1767 : Sevestre Curé de Radepont, J. Calbris Vicaire ( Im 141) de Radepont - https://archives.eure.fr/ark:/26335/a011440745422dYhWcy/e0942e5e80 - - 2 août 1769 (153) Mention couvent de Fontaine Guérard, à Décembre 1770 (Im 161) : Sevestre Curé de Radepont et J Ch Le Parquois ? Prêtre Vicaire de Radepont - Avril 1771 (Im 165) à Décembre 1773 : Sevestre Curé de Radepont , et Passerel qui semble succéder à J F Faucheulx de Rougemont, Religieux de l'ordre des Grands Agnes (?) et Vicaire de Radepont (Im 176) - janvier 1774 (Im 183) à Décembre 1779 : (Im 237) - Sevestre curé de Radepont - Passerel Prêtre Vicaire de Radepont,
- 4 décembre 1777 (Im 218) - -
https://archives.eure.fr/ark:/26335/a011440745422dYhWcy/e80d618241
- Mariage de Messire Joachim Jean Pierre Raoult de Labarre de Nanteuil
avec
- Tables 1746 à 1780 : Im 246 - https://archives.eure.fr/ark:/26335/a011440745422dYhWcy/b545e77c70 - - 25 janvier 1782 (Im 277) : Sevestre curé de Radepont - Passerel Prêtre Vicaire de Radepont, - 8 janvier 1787 (Im 316) : Sevestre curé de Radepont - - (Im 317) Passerel Prêtre Vicaire de Radepont, - 3 janvier 1789 (Im 335) Le curé est Jacob - 22 mars 1792 (Im 364) Le curé est Jacob
23 brumaire an II
- (13 novembre 1793) : Jean Baptiste Passerel
est membre du conseil général de la commune de Radepont, Jacques-Romain DANIEL, maire,
et
- 8 décembre 1793 -
https://archives.eure.fr/ark:/26335/a011440745422dYhWcy/0499c30af5 -
même page (Im 369),
21 Messidor An 8 (10 juillet 1800) : Adrien LAURENT est Maire provisoire. https://archives.eure.fr/ark:/26335/a011440744730h7AsaY/0d0a01043e - et François Hipolite LETELLIER est adjoint
An 9 (1801) : Robert LEBLOND est Maire et François Hipolite LETELLIER est adjoint, (marié le 31 décembre 1803 à Radepont avec Louise Adélaïde HAMEL). Janvier 1812-1813 : Robert LEBLOND est Maire et François Hipolite LETELLIER est adjoint, François Hyppolite LETELLIER -
Tables décennales 1803-1812 Radepont : https://archives.eure.fr/ark:/26335/a011440744730h7AsaY/a6e920930a -
Janvier 1813 - 1816 : Monsieur A. de Radepont est maire et LETELLIER adjoint https://archives.eure.fr/ark:/26335/a011440744730OZvfUu/72a471706e - 1816- : Monsieur le Marquis A de Radepont est maire, et Monsieur Carl ? Dedessus Lamare ? est adjoint https://archives.eure.fr/ark:/26335/a011440744730OZvfUu/a29a53ba20 -
Mai 1817- sept 1830 : Adrien LAURENT est Maire https://archives.eure.fr/ark:/26335/a011440744730OZvfUu/6978cd4439 - Qui est cet homme ? probablement le maire provisoire de l'an 8...
M. Emmanuel Dresly est maire depuis octobre 1830 environ, jusqu'en 1847-1848, la signature parait être DRELY sur les registres. Il semble inconnu à Radepont, et nous devinons qu'il vient d'ailleurs... L'adjoint, DESSAINT Nicolas né en 1800, Fabriquant d'indienne, lui succédera en 1848.
Le 31 octobre 1832, le registre de Radepont - (1832, Im 465/798) indique le décès de DRELY Philippe Pierre 57 ans né le 8 octobre 1776 à Rouvray en Bray Veuf de Marie Geneviève CREVEL, décédé au domicile de son fils Emmanuel DRELY aux Essards. Le déclarant est Emmanuel Joseph Pierre Philippe DRELY 32 ans, Cultivateur , fils du défunt. https://archives.eure.fr/ark:/26335/a011440744730OZvfUu/4019196be1 - Voilà donc un acte qui nous apporte des informations intéressantes...
Dans l'acte, il est dit :
Rouvray-en-Bray - ou Rouvray-Catillon - est situé dans le canton de
Forges les Eaux, le fils est âgé de 32 ans (donc né vers 1800), nous
savons donc qu'il demeure aux Essards,
Le 30 décembre 1799 à Rouvray en Bray, est né Jacques Philippe Pierre
Prosper Ursin Emmanuel DRELY Fils de Philippe Pierre DRELY et
Marie Geneviève CREVEL,
Philippe Pierre DRELY (dcd à Radepont le 8 oct 1776) et Marie Geneviève CREVEL, mariés le 4 juillet 1796 à Beaussault Seine inférieure, semblent avoir eu 3 enfants. L'aîné, connu sous le prénom de Emmanuel né le 30 décembre 1799 à Rouvray en Bray qui deviendra Maire de Radepont. - Jacques Philippe Pierre Prosper Ursin Emmanuel DRELY 1799-1873 -
En second, le 12 juin 1802, Marie Anne Désirée DRELY qui épousera
Victor LEBRET le 7 juin 1828 à Rouen. Ils auront deux enfants nés à
Rouen : Victor Eugène Léon LEBRET né en 1829,
En 3è, naîtra à Mesnil-Lieubray un garçon sans vie le 9 décembre 1813.
Nous ne savons si la mère Marie Geneviève CREVEL est décédée à la
suite... elle était
Le 21 décembre
1837, à Radepont, (AD27 - Reg 1837 Im 630/798), survient le décès de
Louis Jules Alfred LEBRET âgé 1 ans 11 mois, né à Rouen,
Quatre mois plus tard,
le 20 avril 1838 à Radepont, ( AD27 - Reg 1843, Im 643/798) arrive
le décès de Marie Anne Désirée DRELY 36 ans, née à Rouvray en Bray,
mariée à Victor LEBRET, décédée à
Le registre de
Saint Aubin de Quillebeuf - (AD 27- Reg 1873, Im 213 / 674) Arrdt
de Pont Audemer, - donne le décès de Jacques Philippe Pierre Prosper
Ursin Emmanuel DRELY 45 ans,
Septembre 1848 : Fin du mandat de Maire pour Emmanuel DRELY. Quand partira-t-il de Radepont ? Après 1854 comme indiqué dans l'acte de mariage de son neveu.
19 septembre 1854, Quillebeuf sur Seine (AD 27- Reg 1854 Im 85 et 86) - - https://archives.eure.fr/ark:/26335/a011440744730qg883E/31b3eddab2 - Mariage de Victor Eugène Léon LEBRET Courtier, Interprête de langues étrangères, Fils majeur de Victor LEBRET, Propriétaire demeurant à Sotteville les Rouen, et deMarie Anne Désirée DRELY, avec Bernardine Mélanie DELAMARE - Ils auront quatre enfants tous nés à Quillebeuf. Le mariage a été célébré en présence de Jacques Philippe Pierre Prosper Ursin Emmanuel DRELY 54 ans, Cultivateur domicilié à Radepont, Oncle de l'époux .
10 mars 1873 ,
Quillebeuf sur Seine :
(Reg 1873, Im 213/674) -
https://archives.eure.fr/ark:/26335/a011440744730nemxO2/163142771b
- Jacques Philippe Pierre Prosper Ursin Emmanuel DRELY
21 septembre 1909 : Quillebeuf sur Seine, (AD27 Reg 1909, Im 66/110) - https://archives.eure.fr/ark:/26335/a011440744730uziJUF/730e1fb119 - décès de Victor Eugène Léon LEBRET, neveu du prédécédé Emmanuel DRELY, premier enfant de Victor LEBRET et de Marie Anne Désirée DRELY, (soeur dudit défunt Emmanuel DRELY). L'acte mentionne Le Bret Victor Eugène Léon, Président du Conseil d'Arrondissement, ancien maire de Quillebeuf, Officier d'académie, décédé en son domicile rue du Quai, Veuf de Bernardine Mélanie DELAMARE
Radepont : Tables décennales 1843 -1852 - Reg 1843,Im 295 - https://archives.eure.fr/ark:/26335/a011440744730PbFzlQ/04d9c530db - Radepont : Tables décennales 1853 -1862 - Reg 1853 Im 278 - https://archives.eure.fr/ark:/26335/a011440744730PbFzlQ/8dbb50123b - Radepont : Tables décennales 1863 -1872 - Reg 1863 Im 292 - https://archives.eure.fr/ark:/26335/a011440744730Y8ppjm/1fe2476a7f -
Maire de 1931 à 1937 ?
M. Pierre Salmon-Legagneur Maire en 1937 - Déc 1944 -
"Pierre" Marie Armand Salmon-Legagneur (1896-1999) M. Georges Labbé né 11 oct 1921 à Radepont - Georges Albert Louis LABBÉ 1921-1992 - Maire de 1977-1992 - https://www.memoresist.org/resistant/georges-labbe/ -
Claude Boutteville 1992-2001
Autre personnalité :
En ce qui concerne l'époque contemporaine, il y a un nom qu'on ne
peut oublier à Radepont,
Le patronyme existe toujours et est fortement dynamique dans
l'activité de ce château familial, de nombreuses manifestations y
sont produites. Mais de cette famille, il y a Jean, décédé le 20 juin 1944, exécuté
par les Allemands.
https://maitron.fr/salmon-legagneur-jean-rene-henri/ -
Dans le journal ©L’Impartial 28 mai 2025 ; nous pouvons lire
:
<< La cérémonie de
commémoration de la Victoire des Alliés a ouvert les festivités,
en présence d’un public nombreux : Marseillaise, dépôt de
gerbes, minutes de silence, discours du maire… Après ce
recueillement, le maire Patrick Minier a invité les présents à
faire quelques pas jusqu’à la salle des fêtes. Les élèves de l’école
communale, dirigée par Céline Petit présente, ont rappelé les
faits de la seconde guerre mondiale. Alice, 6 ans, Ely, 7 ans,
et Souane, 8 ans, ont alors rendu un hommage émouvant à Jean
Salmon-Legagneur, avec leurs mots d’enfants.
La salle des fêtes de Radepont a été baptisée le 8 mai 2025,
Assassiné le 20 juin 1944 Une
plaque a été apposée sur la salle des fêtes de Radepont,
baptisée du
Dans les
Volontaires de la Résistance Stéphane
Salmon-Legagneur -
Stéphane SALMON-LEGAGNEUR - frère de Sylvie Vandecandelaere – propriétaire
avec son époux du château de Bonnemare -, et donc neveu de Jean,
a pris la parole, se faisant le « modeste interprète » de son
père Christian -
Christian Paul Denis SALMON-LEGAGNEUR - qui fut conseiller municipal à Radepont de 1957
à 2022, qui n’a pu être présent.
« Christian pense aux habitants du bourg, avec Fumechon, Les Essarts
et la Côte verte, Bonnemare, où certains « Il faisait ses
études en région parisienne, et est entré en résistance. Il
intègre les Volontaires de la Résistance, puis Défense de la
France, à partir de 1942. Rédaction du journal clandestin,
fausses cartes d’identité, les actions
La vie du jeune Jean bascule le 19 juin 1944.
« Soixante résistants dont Jean sont encerclés par les Allemands,
suite à une dénonciation, dans le bois de Ronquerolles, proche de
l’Isle Adam. Certains s’échappent, le groupe de Jean est capturé,
questionnés, torturés.
''Stéphane Salmon-Legagneur, neveu de Jean''.
Ces hommes reposent aujourd’hui dans le carré militaire de l’Isle
Adam. Jean Salmon-Legagneur a reçu la médaille militaire à titre
posthume en 1945.
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3 Histoire de Radepont et de ses Châteaux
2 - Les Maires et personnalités 3 - Histoire de Radepont et de ses Châteaux
Comme je l'indique dans ma présentation, nous retrouvons des éléments communs à Radepont et Le Noyer-en-Ouche (et sa région) : L'abbaye Saint-Pierre de Préaux, la famille de Beaumont... A une époque moins lointaine, la famille Le Vavasseur est propriétaire à Radepont, au Noyer-en-Ouche, Ajou... La famille Levavasseur ou Le Vavasseur est alliée aux Caroillon de Vandeul et Aubourg de Boury que nous trouvons dans l'étude sur les Le Moulin d'Urclé et le Moulin de Chatel a Lune, ancienne paroisse réunie avec celles du Noyer et de Chatel-la-Lune pour former le Noyer-en-Ouche.
Si, à première vue, le château de Radepont et l'Abbaye de Fontaine font partie d'un même ensemble, la transmission des différentes parties de la propriété ne s'est pas faite dans le même temps...
Reconstituer la chronologie de la construction du château de Radepont - nous devrions plutôt dire : des châteaux - n'est pas chose aisée, les différentes ressources ne s'accordant pas parfaitement, entre Charpillon, Wikipédia ou autres, il faut faire le tri...
A cela s'ajoutent les cartes postales anciennes
dont les légendes interrogent, pouvant amener à une confusion possible
avec l'Abbaye
de Fontaine Guérard,
Ces trois monuments ont une histoire qui est à la fois commune et séparée selon l'époque dans laquelle il sont observés, et totalement liés à l'histoire de la commune - ou vice et versa - et de la Rivière Andelle qui a vu son cours détourné, comme bien d'autres...
Le château de Radepont est situé à l'écart du bourg, à 350 mètres au sud-ouest de l'église Saint-Germain de Radepont, reconstruit au début du XXè siècle, en style néo-Louis XIII à l'emplacement d'un château néo-classique, et à proximité d'une forteresse médiévale, le château Médiéval ayant été commencé sous le duc de Normandie et roi d'Angleterre Henri 1er et agrandi en même temps que remanié, vers 1196, par Richard Cœur de Lion au moment où ce dernier édifie Château-Gaillard. Le château ne fut jamais achevé.
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3 - Essai chronologique sur l'histoire de Radepont et de ses Châteaux
Selon le dictionnaire Charpillon de 1866, complété avec Wikipedia, et vers le site Généanet pour les noms de personnes ( inscription gratuite requise sur le site lors de la première visite), (récit complété par de nombreuses cartes postales ou photos, quelques répétitions ou renvois peuvent se produire, nécessaires pour bien suivre le fil...).
P lace forte au XIIe siècle ; lieu même ou au moins très voisin de la station gallo-romaine de Ritumagus, de l’itinéraire d’Antonin, attestée à cet endroit par les Itinéraires,
A la suite du partage que les Normands firent entre eux des domaines
vaincus, Bernard le Danois -
Bernard le Danois - eut le domaine de Radepont, qui était déjà
passé aux moines de Préaux vers le commencement du 11è S. Dans le courant du XIIè S, le domaine de Radepont passa des moines de Préaux à Robert du Plessis - Robert Ier de POISSY -, dont la fille unique Luce Le Chambellan du Plessis, fille de Brice le Chambellen épousa en 1185, Robert IV de Poissy sire de Pont-Saint-Pierre, Romilly et Longboel, et de la moitié d'Acquigny, par sa mère Isabelle du Neubourg - Isabelle de NEUFBOURG -, de la famille de Beaumont-le-Roger-Neubourg-Warwick.
Avant 1137 : Ancienne Chapelle du Prieuré de Fontevristes Notre-Dame-de-Ruissel : https://prieuresfontevristes.fr/france/normandie/76-seine-maritime/clair-ruissel/ Des fidèles d’Henri II Plantagenêt sont à l’origine de la pénétration de l’ordre dans le diocèse de Rouen : Clair-Ruissel et Fumechon (commune Radepont, 27380 Fleury-sur-Andelle). Clair-Ruissel est fondé d’abord au Val de la Bataille, avant 1137 par Hugues IV de Gournay et sa femme Mélisande et ensuite dans la prairie auprès du ruisseau de Clair-Ruissel, affluent de la Béthune. Fondé au fond d’un étroit vallon sur les bords d’un ruisseau dont il emprunte le nom. Hugue IV de Gournay, l’un des rares barons à ne pas avoir participé à la révolte de 1173 contre Henri II Plantagenêt, est à l’origine de la création du prieuré de Clair-Ruissel en pays de Bray. Il dote abondamment le nouveau prieuré en Angleterre, mais aussi en Normandie, à Beaussant, Massy et Saint-Saire.
Ce prieuré essaime à Fumechon, situé
sur la rive nord de l’ Andelle, peu en aval de Fleury vers 1183.
Lieu où se trouve une petite chapelle dédiée à la Vierge, peut-être
devenue un moment le Le 20 mars 1190, Richard Cœur de Lion confirme cette donation qu’accrut le fils de Baudoin.
Cette
courte présentation nous fait découvrir un passage de l'histoire du
hameau de Fumechon, que comme moi, peu de Ratispontais connaissent,
nous aurons aussi l'évocation d'une famille
1185 : Fondation de l'Abbaye Notre-Dame de Fontaine-Guérard par Robert III de Beaumont. - https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_III_de_Beaumont - Robert III Blanches Mains de LEICESTER -
Château Gaillard : https://stefgod.monsite-orange.fr/page-6345336984d3c.html - - https://www.villagesetpatrimoine.fr/chateau-gaillard/ Très belle présentation par Chantille de Lincourt --
Nous trouvons la description du Château de Radepont dans le superbe Livre : Les Gentilhommières des Pays de l'Eure, page 158, de Franck BEAUMONT et Philippe SEYDOUX, éditions de la Morande 1999
Je considère que c'est la source historique la
plus sérieuse que je vais suivre pour continuer cette présentation,
En 1434, (Répertoire N° 11/716) le rôle de Fouage de la paroisse de Radepont compte 22 feux, 5 exempts (le meunier et le charpentier de l'abbesse de Fontaine-Guérard ; les fourniers des fours à ban de Jehan de Poissy, Sr de Radepont et du Sr de Noyon ; le prévôt de Jehan de Poissy ; 2 aumôniers. En 1446, (Répertoire N° 11/716) le rôle de Fouage de la paroisse de Radepont ( pour sergenterie du Pont-Saint-Pierre) compte 5 feux, 1 exempt (le prévôt du Sr de Radepont en partie) 2 demeurant en l(hôtel du four à ban de la Sie de Noyon, et en celui du Sr de Radepont en partie, 2 pauvres (bâtard et orphelin). En 1458, (Répertoire N° 11/716) le rôle de Fouage de la paroisse de Radepont ( pour sergenterie du Pont-Saint-Pierre) compte 7 feux, 5 exempts (les prévôt et meunier du Sr du lieu, le prévôt du Sr de Rohan, 2 «benniers» et tenant four à ban. (Tiens, tiens, le seigneur de Rohan encore ici... ?)
En 1491, Langlois de Teufles était seigneur de Radepont, son fils Louis de Teufles (ou de Toeufles) vendit vers 1535 le fief de Radepont à Louis du Bosc, représentant de la branche cadette illustrée par Nicolas du Bosc , évêque de Bayeux et chancelier de France en 1397. Louis du Bosc, Seigneur de Radepont, sieur d'Emandreville et divers lieux, fut échanson du roi Louis XI et vicomte de l'Eau en la ville de Rouen.
De quel Louis du Bosc ??? les dates nous font pencher vers Louis 2è... : Louis 2 Loys du BOSC né <1493-1551 marié 1503 avec Marie des PLANCHES
1460 : Louis 1er du Bosc (1460-1493), épousa Jacqueline Le Goupil et mourut en 1493. <1493 : Son fils Louis 2è du Bosc (mort en 1551) épousa le 27 août 1503 sa voisine Marie des Planches, dame de Fleury sur Andelle. <1551 : suit : Louis 3 du BOSC né entre 1503 et 1520, mort en 1574 marié le 28 novembre1537 avec Jeanne SUREAU †1564
Il est précisé dans Les Gentilhommières : Son fils Louis épousa sa voisine Marie des Planches... ce qui laisse penser que c'est Louis 1er du Bosc, hors, sauf erreur de généalogie, il est décédé en 1493 !!! donc ce n'est pas possible...
En 1780, la moitié de la terre, fief et seigneurie de Radepont appartenait à M. Jean-Léonor du BOSC (1725-1806) et à Charles Guillaume Léonor du BOSC de Radepont son frère.
Jean Léonor du Bosc (1725-1806), 1727-1806, marquis de Radepont, épousa en 1774 Louise-Aglaé d'Epinay Saint-Luc, chanoinesse de Metz, dont il eut deux enfants :
1)
Aglae Marie Madeleine du Bosc
mariée au marquis de Montault
Auguste (ou Augustin Léonor Victor du BOSC (1776-1847) que l'on voit dans certaines publications), chambellan de Napoléon, fit aménager une chapelle-musée à la basse d'une tour, fit ajouter des ruines factices et des rochers (page 159), fit compléter des plantations d'arbres et aménager des eaux jaillissantes, canalisées en biefs jusqu'à des cascades.
Il mena une vie
brillante et reçu en particulier la Duchesse d'Orléans, mère de
Louis-Philippe, la duchesse d'Angoulème, l'acteur Talma et Mlle Mars.
1781-1788 Jean-Léonor du Bosc marquis de Radepont, (1725-1806) maréchal de camp, se retire sur ses terres à Radepont en 1781, rachète la seconde moitié de la seigneurie en 1788, et fait reconstruire au pied du monticule où s'élevait l'ancienne forteresse, le château dont " La Normandie monumentale et pittoresque" donne la description : " Le château moderne de Radepont, construit en briques et pierres, se compose d'une partie centrale avec rotonde et pavillons. Il a été bâti à la fin du siècle dernier sur les plans de l'architecte Guéroult, et n'offre rien de remarquable ; mais il est situé dans l'un des plus beaux parcs de Normandie".
1790-1791 C'est là qu'en 1790, Jean-Léonor du Bosc (1725-1806) marquis de Radepont accueillit pendant plusieurs mois le duc de Penthièvre, grand-père du roi Louis-Philippe, venu de son domaine de Bizy. Il le reçut à nouveau en août 1791, puis l'accompagna à Bizy et fut incarcéré à Vernon après la mort du prince. Libéré à la chute de Robespierre, il revint à Radepont où il mourut en 1806. C'est au superbe parc paysager que le domaine devait sa notoriété. Le premier marquis de Radepont l'avait fait tracer dans la vallée, tirant parti des restes du château fort, dont il avait fait dégager les fondations.
Frère de Jean Léonor du Bosc ci-devant, Charles Guillaume Léonor du BOSC 1736- épousa en 1774 Marie Hortense Adrienne LUCAS de SAINTE HONORINE 1754-/1849 Comtesse de Radepont.
Ces deux frères avaient, entre autres, une soeur
Marie Thérèse Gabrielle du BOSC
1739- mariée avec
Charles Antoine Tranquile de RONCHEROLLES
1714-1786 . Parmi leurs enfants,
naquit
Le 16 août 1792, Nicolas Denesle, meunier de son état, acquiert à Radepont une pièce de terre avec masure, chapelle et ferme relevant du prieuré de Saint-Pierre de Launay qui appartient depuis 1572 à la Chartreuse d'Aubevoye (27).
Qui est
cet homme et d'où vient-il ? Quelles sont ces masure, ferme et chapelle et où se
situent-elles à Radepont ? Etant natif de Radepont, je suis incapable de
répondre...
12 mars 1792 : Achat de l'Abbaye par Guéroult Lors de la vente des biens nationaux, l'Abbaye voisine de Fontaine-Guérard avait été acquise par François Guéroult dont les évènements avaient tari les commandes. Reconverti dans l'industrie, l'architecte avait fait démolir une bonne partie des bâtiments pour asseoir les fondations d'une filature de coton. Dès lors, il décide de créer une vaste filature de coton. C’est ainsi qu’il va utiliser l’abbaye comme carrière de pierre pour la construction de la première filature.
Toutes les publications donnent GUEROULT
sans indication de prénom, ou de date précise,
1822 : Achat par le baron Jacques Levavasseur de l'abbaye transformée en Filature
En 1822, à la suite de difficultés
économiques,
-
Adolphe GUÉROULT 1810-1872
- fils de François, [
NON, c'est en fait François, fils
de François, ]
En 1822, M. Guéroult - François GUÉROULT 1770-1845 - vend le domaine industriel au baron Levavasseur. Jacques Le Vavasseur (ou Edouard "Jacques" le VAVASSEUR 1767-1842) avait été poussé par son fils Charles, enthousiasmé par la beauté des ruines. Armateur et industriel rouennais, Jacques Le Vavasseur est un manufacturier et armateur au Havre. Il importait lui-même son coton d'Amérique sur ses propres navires pour fournir ses filatures. Il remet en état le site, le restaure et l'améliore. Né le 23 avril 1767 à Rouen, il meurt le .
22 juillet 1836 : Le Plan Parcellaire de la commune de Radepont , appelé Cadastre Napoléon, est terminé sur le terrain, sous l'administration de M. A. Passy, Préfet, de M. Dresly Maire, et sous la direction de M. Marel, Directeur des Contributions directes, M. Le Fébure, Géomètre en chef, par M. Renault Géomètre de 1ère classe.
1842 : Charles Levavasseur hérite de l'Abbaye et de la Filature
Charles
( Charles Louis LEVAVASSEUR 1804-1894
) Fils de Jacques Le Vavasseur, associé dans la gestion de l'établissement depuis ses
débuts, devient propriétaire du domaine.
1844 : Achat du château par Charles Levavasseur Monsieur du Bosc de Radepont vend le château à Charles Levavasseur, https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_du_Bosc - http://herve.laine-bucaille.pagesperso-orange.fr/noblesse/B/du_bosc_de_radepont.htm -(Désolé page perso orange)
Auguste (ou Augustin Léonor Victor du BOSC (1776-1847), Marquis de Radepont, héritier de son père Jean Léonor du Bosc, vend le château en 1844 au baron Levavasseur , un capitaine d'industrie qui fit bâtir la grande filature en style néo-gothique aujourd'hui ruinée et qui acquit l'abbaye gothique de Fontaine-Guérard, toutes deux situées dans la même commune.
En 1844, Charles Le Vavasseur qui avait hérité en 1822 de son père Jacques Le Vavasseur, de l'abbaye de Fontaine-Guérard, fit l'acquisition du château de Radepont en 1844, dont il fit abattre les pavillons latéraux, afin de profiter des vues sur l'immense parc créé par la réunion des deux domaines. Il fit remanier le tracé des perspectives et des plantations, avant d'agrandir le château qu'il fit encadrer de deux grands et hauts pavillons polygonaux.
L'achat du château de Radepont le rend propriétaire de terrains sur plus de
cinq kilomètres le long de l'Andelle. À la suite de nouveaux incendies
sur les deux autres lieux de production Il fit consolider les ruines, et reconstruire la filature de coton, détruite par un incendie, en adoptant le style Tudor : ce sont des ruines fantomatiques qui se profilent au delà de l'abbaye, au bord d'un bief de l'Andelle traité en canal. Avec ses immenses murs de briques percés de hautes fenêtres d'inspiration Tudor, et ses minces tourelles d'escalier polygonales, cet extraordinaire édifice constitue un témoin, rare en France, du gothic revival appliqué à l'industrie.
3.9-15- Radepont. Section B-5b _ Parc de Radepont-AD027_6NUM_3PL683_0009_E - Coupe1
En 1855, il projette la reconstruction de la filature. Pour faire tourner les machines de la filature prévue pour 300 ouvriers, il dévie le cours de l'Andelle et fait construire un canal qui procure une chute d'eau de 3,6 m. Les travaux commencent en 1857 et s'achèvent en 1861. L'usine, de style néogothique anglais, mesure 114 m de long pour 26 m de large. Les tours octogonales aux quatre coins s'élèvent à 38 m de hauteur, sur 5 niveaux de planchers desservis par les escaliers contenus dans trois d'entre elles. La quatrième tour est en réalité une cheminée. Une seconde filature, dite « petite filature » (96 m de long et 20 m de large) est construite à proximité. En 1861, l'usine commence sa production.
1895-1898 : Reconstruction du nouveau château actuel par Arthur Levavasseur En 1895, son fils Arthur - Denis Charles "Arthur" LE VAVASSEUR 1837-1922 - décida finalement de procéder à une reconstruction complète, une cinquantaine de mètres plus loin. Les façades briques et pierres de cet opulent édifice Louis XIII ne font qu'habiller une structure très moderne, dont l'ossature et la charpente, entièrement métalliques, sont dues à l'atelier Eiffel. - Le baron Le Vavasseur aurait lui-même conçu les plans du château.
1923 : Monuments aux Morts de Radepont, Inauguré le 7 octobre 1923 Voir Chapitre 3 -
1942 : Acquéreur de l'ensemble du domaine entre les deux guerres, Fernand Colombel, sans héritier, légua ses biens en 1942 à l'Armée du Salut. L'immense
édifice s'élève dans la vallée, au delà d'un parterre à la française bordé
par l'Andelle. Dans l'ancien parc paysager subsistent plusieurs
intéressantes fabriques, en particulier le
Fernand Colombel était domicilié 9 avenue Marceau à Paris, décédé entre 1937 et 1942, dont la succession a été confiée à. Me Desmarais, huissier à FLEURY S/ANDELLE (Eure). - https://data.geopf.fr/annexes/gpu/documents/130006265_SUP_R28_AC2/60edbabc87e8af794b922b1bfcd49224/AC2_27168_19421203_act.pdf - (Radepont - Chateau AC2_27168_19421203_act) 3 décembre 1942, arrêté de protection de l'Abbaye de Fontaine Guérad. Malheureusement le Château de Radepont n'est pas compris dedans.
En 1952, l'Armée du salut crée un centre de relèvement et d'assistance par le travail qui présente la particularité d'héberger plusieurs centaines de relégués en liberté conditionnelle, et ceci jusqu'à la suppression de la peine complémentaire de la relégation en 1970.
En 2013, l'Armée du salut a vendu le Château de Radepont à un propriétaire privé, M. Evgeny Shafirov-Kostenkov, homme d'affaires et entrepreneur russe. Le lieu semble être à l'abandon, personne n'y peut rien, le château de Radepont n'est pas classé, on se demande à quoi a servi le legs de Fernand Colombel...
https://visitemonpatrimoine.com/chateau-de-radepont/ -
https://www.association-patrimoines.fr/2008-l-eau-aux-sources-du-patrimoine-chateau-de-radepont.html Rencontres du samedi 22 novembre 2008 au Château de Radepont
Histoire du château de Radepont et de l'abbaye de ...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Radepont
http://www.chateau-fort-manoir-chateau.eu/chateaux-eure-chateau-a-radepont-chateau-des-radepont.html -- http://remparts-de-normandie.eklablog.com/les-remparts-de-radepont-eure-a130043170 -
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https://www.persee.fr/doc/etnor_0014-2158_1969_num_73_227_3061
L'hôtel construit à Rouen en 1825 pour le baron Jacques Le Vavasseur évoque encore aujourd'hui le faste et le goût de cet industriel et armateur dont les affaires atteignaient (Photo Rougelin, Rouen) alors une très grande prospérité.
L'hôtel construit à Rouen en 1825 pour le baron Jacques Le Vavasseur l400ppi
Les descendants de toutes ces familles sont aujourd'hui fort nombreux, tant dans les lignes masculines, qui portent leur nom, que dans les lignes féminines plus difficiles à découvrir. Mais les uns comme les autres peuvent, par le jeu des successions, être en possession de titres de propriété et de documents intéressant l'industrie familiale, même si celle-ci est passée depuis longtemps en d'autres mains. La communication de ces archives intéresserait au plus haut point M. Guy Richard et leur dépouillement par cet éminent historien, spécialisé dans l'histoire de l'industrie, lui permettrait sans aucun doute d'approfondir encore ce chapitre si important de notre histoire économique et sociale. Il désire donc très vivement entrer en relations avec les détenteurs de ces précieuses archives et obtenir de leur bienveillance l'autorisation de les consulter (24). Il faut souhaiter que cet appel soit entendu et que les précieuses archives livrent leurs derniers secrets. René ROUAULT de la VIGNE
En notes : «Les nobles métallurgistes dans le département de l'Eure de 1789 à 1850 », dans Actes du 87e Congrès des Sociétés savantes, Poitiers, 1962 ; «Les fonderies de Romilly-sur-Andelle et les débuts de la métallurgie non ferreuse en Normandie », dans Actes du 88" Congrès des Sociétés savantes, Clermont-Ferrand, 1963. Voir aussi du même auteur : «La grande métallurgie en Haute-Normandie à la fin du XVIIIe siècle » (Annales de Normandie. XII, déc. 1962) et «La grande métallurgie en Basse-Normandie à la fin du XVIIIe siècle» (ibid. 1963) ; «La révolution industrielle et ses aspects techniques dans la métallurgie du fer en Haute-Normandie » (ibid., 1964, pa¬ ges 339-361) et dans la Revue d'histoire de la sidérurgie les deux articles suivants : «La métallurgie normande en 1845 » (1964, pages 1-51) et «Les forges normandes en 1794 » (1968, pages 251-310). (2) Guy Richard. — «Du moulin banal au tissage mécanique. La noblesse dans l'industrie textile en Haute-Normandie dans la première moitié du XIXe siècle », dans Revue d'histoire économique et sociale, 1968, n° 3 et 4.
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- Fin Chapitre 1 -
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Chapitre 1 2 - Les Maires et personnalités 3 - Histoire de Radepont et de ses Châteaux
4 - Le Château de Bonnemare 5 - L'Abbaye de Fontaine Guerard 6 - La Filature Le Vavasseur
7 - L' Eglise Saint Germain 8 - La Rivière Andelle 9 - Les anciennes chapelles 10 - Une histoire de famille
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